Historique

De l’hospice à l’EHPAD

 

Les limites du bâti

Au 17ème siècle, sous le règne de Louis XIV, Anne Leclerc, veuve de Pierre Drouet, juge général de la Baronnie, légua tous ses immeubles, meubles et un trésor de pièces d’or pour la création d’un hôpital à Ambrières.

Selon les souhaits de la donatrice, l’hospice fut installé dans son ancienne demeure, sise place du marché. Il avait une capacité d’accueil de 15 personnes.

 

En 1908, la commission administrative décida de construire un nouvel établissement en dehors du centre de l’agglomération : le site actuel fût retenu et les travaux démarrèrent en 1912, pour être interrompus pendant le premier conflit mondial et terminés après celui-ci.

Le transfert eut lieu en 1924 et la capacité d’accueil fut élevée à 40 places. Les immeubles place du Château et du marché furent vendus à la commune.

Différentes opérations de travaux d’humanisation et d’extension ont été menées depuis :

  • 1966 : transformation des dortoirs de 15 à 20 lits en chambres à 2 ou 4 lits
  • 1971 : construction d’un nouveau bâtiment. Augmentation de la capacité à 93 lits, création de chambres individuelles
  • 1993 : travaux d’amélioration et de cohésion de l’ensemble.

 

 

Aujourd’hui, l’établissement dispose de 73 chambres individuelles (dont 1 chambre temporaire), 11 chambres doubles et 5 studios.

Il est convenu que l’architecture actuelle ne satisfait plus au fonctionnement. Des études sont en cours quant à la réalisation de travaux.

 

Une adaptation sociétale

Le terme « hospice » est amené à disparaître à compter de 1975, en application de la loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales. Le législateur enjoint les hospices de se transformer en « maisons de retraite » au regard des tendances sociétales. En effet, les hospices n’avaient plus lieu d’être et devaient évoluer avec le public accueilli : effacement de la tradition asilaire, émancipation des personnes âgées, modification des solidarités familiales,…

L’hospice d’Ambrières devient donc une « maison de retraite » en 1985.

La réforme de la tarification des maisons de retraite, initiée par le législateur en 1997, introduit l’appellation « EHPAD » – établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Cette réforme inscrit les maisons de retraite dans un contexte de fonctionnement plus exigeant.

Les établissements doivent poursuivre leur adaptation à la population accueillie. En effet, la médicalisation des maisons de retraite s’est imposée en réponse aux évolutions sociétales : allongement de la durée de vie, accueil en établissement de plus en plus tardif lorsque le maintien à domicile n’est plus envisageable. Les personnes arrivent forcément dans un état de dépendance élevé. Les exigences opposables au secteur sanitaire se transposent progressivement aux EHPAD.

L’appellation EHPAD « La Varenne » s’applique depuis 2001, date de signature de la première convention tripartite avec les autorités de tarification : l’assurance maladie et le département.

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